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Archives pour 12/2008

Les rois de la plume

28/12/2008
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Mes chers amis, voici déjà la deuxième lettre que je vous écris ; dans l’une comme dans l’autre, je cherche à stimuler en vous une saine manière de penser en vous rappelant l’enseignement que vous avez reçu : 2 Pierre 3.1 

Le roi de la plume fut peut-être George Bernard Shaw qui rédigea plus de 250 000 missives. Charles Dickens, quant à lui, écrivait cent lettres par jour. Il y avait jusqu’à douze tournées de courrier par jour dans certains quartiers de Londres à l’époque victorienne ! Ce qui subsiste de ces centaines de milliers de lettres n’est plus maintenant qu’objet de collection, tandis que les deux lettres de l’apôtre Pierre restent d’actualité pour ses lecteurs d’aujourd’hui.

Les motivations de Dickens et de Shaw n’étaient pas de la même nature que celles de l’apôtre Pierre. L’apôtre Pierre cherchait à stimuler une saine manière de penser pour affronter ceux qui voulaient tourner la foi des chrétiens en ridicule en mettant en doute les promesses de Dieu concernant le présent et l’avenir. Le but de Pierre était de tenir en éveil ses lecteurs face à un monde qui, parfois malgré lui, amène la somnolence spirituelle.

 Les « belles lettres » sont appréciables tant qu’elles ne remplacent pas l’espérance fournie par Dieu par une trompeuse romance. Les deux lettres de Pierre sont inspirées par Dieu ; lisons-les pour stimuler notre pensée et nourrir notre foi. 

Alain Monclair 

Lecture proposée : 2ème lettre de Pierre, chapitre 1, versets 12 à 20

 

Categories: Texte biblique

Le cireur de chaussures

27/12/2008
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Les bergers racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit enfant :  Luc 2.17 

Un jeune cireur de chaussures londonien fut très touché, un soir de Noël, par les paroles entendues. « Moi aussi je veux servir Dieu, sans tarder », se dit-il. Le lendemain matin il lance au premier passant, visiblement un peu éméché : 

– Hé, Monsieur, voulez-vous que je vous brosse vos bottes ?  Celui-ci jette un rapide coup d’œil sur ses chaussures : « Ce serait en effet nécessaire… mais je ne sais pas si j’ai encore des sous en poche. » Le petit cireur, sans attendre, est déjà à genoux :  – Mais, je veux vous les nettoyer gratuitement. 

– Et pourquoi donc ? 

– Voilà, il fait assez froid et j’ai envie de bouger pour me réchauffer. Après le dernier coup de brosse, le client interroge : – Mais dis-moi, pourquoi as-tu fait cela ? 

– Parce qu’aujourd’hui Jésus a son anniversaire et je désire faire quelque chose pour lui. Hier, j’ai entendu : « Si quelqu’un accomplit un acte d’amour pour autrui, c’est comme s’il le faisait pour le Seigneur. » 

Mais le client crut avoir le dernier mot en déclarant sur un ton de mépris : « Ah, voilà, ils t’ont aussi embobiné ! » Des larmes se mettent à couler sur les joues du petit cireur. Notre moqueur s’en aperçoit : « Excuse-moi d’avoir médit de tes amis. » 

Bien des années ont passé. Un commerçant aisé assiste avec femme et enfants à un culte de Noël. Il écoute, très attentif, un homme racontant comment lui-même a découvert la réalité de l’Évangile grâce à un jeune cireur de bottes. Le commerçant n’était autre que notre jeune cireur.  Charles Rick 

Lecture proposée : 1ère lettre aux Corinthiens, chapitre 1, versets 26 à 31 

Categories: Témoignage

La mission d’Edouard

26/12/2008
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Ce que nous avons [...] entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi…  1 Jean 1.3 

Selon l’initiative de son institutrice, Édouard, 4 ans, a participé à l’envoi d’un faire-part annonçant la naissance de Jésus.  Merci, Édouard, à toi et tes camarades du soin que tu as mis, pour accomplir la mission reçue, d’écrire au crayon rouge (en suivant soigneusement le léger tracé de mine de plomb) les lettres du nom de l’Enfant Dieu. Par deux fois, car chacun de vous a paraphé deux faire-part : un pour la maison, et un autre pour l’envoyer à quelqu’un. 

Et si la providence a fait de moi ton « quelqu’un », bénéficiaire de cet envoi, c’est peut-être pour que, recopiant à mon tour, je dise à tous mes lecteurs et au nom de tous les chrétiens : « Nous vous annonçons la naissance de notre frère et ami Jésus venu pour nous aimer et nous apprendre à aimer. » Je recopie le texte que ton institutrice a écrit sur chacune des petites cartes qu’elle a préparées. Je n’en éprouve aucune honte ; car en ce qui touche à cette merveilleuse nouvelle, la seule méthode décisive c’est d’en suivre fidèlement le tracé initial. 

L’originalité, aujourd’hui, c’est de chercher, simplement, à être fidèle aux modèles que nous propose la Parole de Dieu. 

Alain Burnand 

Lecture proposée : 1ère lettre de Jean, chapitre 1 versets 1 à 4 

Categories: Mots