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Archives pour 11/2008

Une pub étonnante

27/11/2008
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Ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse. N’aie donc pas honte du témoignage à rendre à notre Seigneur : 2 Timothée 1.7-8

Dans un cimetière du Colorado, aux U.S.A., une pierre tombale porte cette inscription : «  Ici reposera un jour Peter W. Smithson qui, Dieu merci, est pour l’instant en excellente santé et dirige à la satisfaction générale, le supermarché de la 17ème rue où il accorde à ses fidèles clients à l’occasion des fêtes 10% de réduction sur leurs achats.  »

C’est là, il faut le reconnaître, une publicité on ne peut plus originale ! Probablement veut-il que les gens, frappés par ces lignes curieuses, se souviennent de son supermarché, le disent à d’autres personnes, etc. Et ça marche ! La preuve, nous en parlons ! On a dit de la publicité : «  C’est le plus sûr moyen de vous faire dépenser de l’argent en vous expliquant comment en économiser.  »

Jésus n’a pas cherché à faire de la publicité autour de lui, même quand il était proche des plus pauvres, des exclus ou lorsqu’il opérait des miracles. Mais nous, ses disciples, nous avons le devoir de rendre public tout ce que la Bible nous dit de l’amour de Dieu et de Jésus-Christ.

À l’instar des apôtres à qui Jésus a dit «  Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création  », je désire que le témoignage de ma foi soit aussi efficace, aussi marquant que la pub de Mr Smithson, même s’il est moins original.

Bernard Delépine Lecture proposée : 1ère lettre de Jean, chapitre 5 versets 1 à 12

Categories: Faits divers

Vivre au présent

26/11/2008
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Dieu déclare dans l’Écriture : « Au moment favorable, j’ai répondu à ton appel, et au jour du salut, je suis venu à ton secours. » Or, c’est maintenant, le moment tout à fait favorable ; c’est aujourd’hui le jour du salut :  2 Corinthiens 6.2 

Ce fut en Bretagne que Pierre Jakes Hélias rencontra le plus de critiques à propos de son best-seller « Le cheval d’orgueil ». Le monde entier fut passionné par l’histoire de son grand-père, mais nombre de Bretons ne voulaient plus vivre ce passé trop idéalisé.  L’homme a souvent tendance à fuir la réalité, soit en se réfugiant dans le passé, soit en anticipant l’avenir par le rêve, la fiction ou les projets, et tout ceci pour fuir le présent. Le Docteur Paul Tournier, qui constatait fréquemment ce mal chez ses patients, écrit : « Vivre avec Dieu, c’est vivre l’heure présente qu’il nous donne, mettre tout notre cœur à ce qu’il attend de nous à cette heure, et lui abandonner le passé et l’avenir qui lui appartiennent. » 

La Bible nous enseigne que le moment le plus favorable de notre vie c’est aujourd’hui, et il en est ainsi chaque jour. Le passé et l’avenir, aussi idéalisés soient-ils, ne sont pas des moments aussi favorables pour nous qu’aujourd’hui. C’est aujourd’hui que nous devons nous confier en Dieu car demain ne nous appartient pas.

 Ne tardez pas, c’est salutaire !  Alain Monclair Lecture proposée : 2ème lettre aux Corinthiens, chapitre 5, verset 17 à chapitre 6, verset 2            

 

Réussir sa vie

25/11/2008
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Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la trouvera :  Matthieu 16.25 

Nous faisons bien des efforts pour « réussir dans la vie » ou pour aider nos enfants à y parvenir. Mais que mettons-nous derrière ces mots ? Le plus souvent une réussite professionnelle ou matérielle, l’obtention d’une certaine notoriété avec l’admiration – et l’envie – que cela suscite fréquemment.  Ce genre de réussite apporte rarement sérénité ou paix intérieure. Elle s’accompagne d’une soif jamais satisfaite de réussite plus complète. 

Il vaut infiniment mieux « réussir sa vie » que de « réussir dans la vie ». Et réussir sa vie n’a rien à voir avec les succès de fortune ou de considération. C’est d’abord la “trouver”, en découvrir le sens, la brancher sur l’essentiel, la rendre réellement utile. Or, Jésus disait que l’on ne la trouve qu’en acceptant de la perdre. En d’autres termes, si l’on veut la vivre pour soi-même, en faire “sa” chose, selon ses propres désirs, pour sa propre satisfaction, loin de la réussir, on la perd. 

Celui qui accepte de la perdre, c’est-à-dire de renoncer à l’égocentrisme pour la mettre au service des autres, celui-là la trouve vraiment. Car il n’est de vraie satisfaction que dans le don de soi. Allant plus loin, Jésus parlait de la perdre à cause de Lui. Il ne se référait probablement pas uniquement à l’éventualité du martyre, mais certainement au fait que le don de soi qui prend tout son sens et produit tout son fruit est celui qui trouve en Lui son but et son inspiration. 

Richard Doulière 

Lecture proposée : 1ère lettre de Jean, chapitre 4, versets 7 à 11