Archive

Archives pour 10/2008

Des vases reconstitués

31/10/2008
Commentaires fermés

Il en refit un autre vase, tel qu’il trouva bon de le faire :  Jérémie 18.4

Au Muséum Britannique, l’un des objets les plus précieux est un vase de Portland, un objet merveilleux. Un jour, un passant le heurta avec sa canne. Le vase se brisa en morceaux.

Mais avec beaucoup d’attention et de patience, un employé du musée rassembla les morceaux et les recolla avec le plus grand soin. Il fallait vraiment savoir que le vase avait été brisé et le regarder de très près pour s’en apercevoir.

Ne peut-on pas voir là comme une image de la bonté et de la patience de Dieu envers les hommes ?

Déjà dans l’Ancien Testament, la première partie de la Bible, on peut lire l’histoire d’une poignée d’argile entre les mains d’un potier qui la travaille sur son tour. Le vase ne réussit pas et le potier en fait un autre, avec la même argile. Dieu peut, de la même façon, refaire un nouveau vase, je veux dire une vie restaurée, à partir du même matériau.

Dieu est le spécialiste de la réparation des vies ratées, de la restauration des hommes et femmes les plus détruits par le péché. Il l’a été pour des clochards que j’ai connus, pour des esclaves de la drogue, de l’alcool et de toutes autres sortes d’esclavages. Il a restauré, guéri, relevé. Là où l’on ne pouvait voir que des situations lamentables, il a fait du neuf. Si bien qu’à l’exception de l’être extérieur, tout est devenu nouveau par la foi en Jésus-Christ. La Bible dit : Dès que quelqu’un est uni au Christ, il est un être nouveau. Ce qui est ancien a disparu ; ce qui est nouveau est là (1)

Lucien Clerc

1. 2 Corinthiens 5.17

Lecture proposée : Livre du prophète Jérémie chapitre 18, versets 1 à 10.

[1]

Categories: Illustration

Recevoir la Parole de Dieu

30/10/2008
Commentaires fermés

J’ai recueilli tes paroles … : Jérémie 15.16

Chaque semaine, Jules allait au marché du village. Il y rencontrait parfois le colporteur biblique.

– Alors, Jules, tu m’achètes une Bible aujourd’hui ?

– Non, ce livre ne vaut rien.

– Si tu la connaissais, tu conviendrais que ce livre vaut bien plus que la meilleure de tes vaches.

Jules finit par acheter la Bible et, rentré à la maison, entreprit d’y lire chaque jour quelques chapitres. Un soir, après la lecture, Jules dit à Angèle sa femme : «  Si ce livre dit vrai, nous sommes perdus  ». Quelques soirs plus tard, Jules dit : «  Angèle, si ce livre dit vrai, nous pouvons être sauvés  ». La semaine suivante, après la lecture, Jules, très troublé, dit à Angèle : «  Angèle, prions Dieu et disons-lui que ce livre a raison et que nous lui demandons de nous pardonner  ». Ce qu’ils firent avec ferveur et foi.

Ils continuèrent leur lecture journalière. Plus tard, ils rencontrèrent des croyants qui les invitèrent à les rejoindre à l’église le dimanche. Heureux de leur raconter son cheminement dans la foi, Jules termina son témoignage en lisant Jérémie 15.16 : J’ai recueilli tes paroles et je les ai dévorées. Tes paroles ont été pour moi la joie et l’allégresse de mon cœur.

La parole de Dieu fait naître à la vie divine. La présence de Jésus donne la joie et la paix du cœur. Suivez l’exemple de Jules et d’Angèle et attachez-vous toujours plus à la Bible. Elle est la Parole de Dieu.

Yvan Dussart

Lecture proposée : Livre des Actes des Apôtres, chapitre 8, versets 26 à 40.

Categories: Témoignage

Etrangers et voyageurs…

29/10/2008
Commentaires fermés

Le pauvre mourut, et les anges l’emportèrent auprès d’Abraham. Le riche mourut à son tour, et on l’enterra :  Luc 16.22

«  C’est bon pour la santé quand on est retraité, d’avoir encore une bonne occupation  », m’a dit quelqu’un. Je n’ai pas eu l’audace de demander sur quoi allait déboucher cette bonne occupation… M’aurait-il répondu : «  On verra bien  » ?

Le grand tournant de l’histoire de Lazare et du riche que Jésus a racontée est là dans ce verset qui est en en-tête. Quoi de plus tristement actuel que la situation qui précédait : un homme riche […] qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie,… un pauvre, nommé Lazare […] désireux de se rassasier des miettes…Lazare et le riche vivaient comme nous : chacun «  vivait sa vie  » comme on dit, à sa manière.

Sur quoi cela a-t-il débouché ? Une situation nouvelle et totalement différente après la mort ! Pas l’anéantissement, pas la fin… Le riche avait-il oublié qu’il allait mourir et entrer dans un monde nouveau ?

La vie sur terre est une étape, rien qu’une toute petite étape dans notre existence. Jésus-Christ rappelle à ses auditeurs que nous sommes étrangers et voyageurs sur la terre, des résidents temporaires1, que nous attend une résidence définitive et éternelle. Notre existence est si fragile. Et la fin de notre périple n’a d’imprévisible que le moment. Lazare et le riche nous apprennent aussi que tout se joue de notre vivant : Celui qui croit au Fils a la vie éternelle, celui qui ne croit pas, la colère de Dieu demeure sur lui2.

Albert Lentz

1 Hébreux 11.13 2 Jean 3.36

Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 16, versets 19 à 31