Ô Dieu ! fais-moi grâce selon ta bienveillance, selon ta grande compassion, efface mes crimes ; lave-moi complètement de ma faute, et purifie-moi de mon péché.
Psaume 51.2-3
Jésus était dans la maison d’un pharisien qui l’avait convié à sa table. Cet homme était membre
d’un parti juif qui mettait l’accent sur le respect des rites et des cérémonies. Il prétendait être plus pieux que les autres, et se séparait du peuple. Dans cette même ville de trouvait une femme perdue, une grande pécheresse qui avait donné libre cours à ses passions. Elle était méprisée de tous. Elle apprend que Jésus est dans la ville chez le pharisien Simon. Elle s’y rend. Consciente de tous ses péchés, dans un esprit de repentance profonde elle se jette aux pieds de Jésus et les arrose de ses larmes. Jésus l’a-t-il repoussée ? Non. Au contraire, il l’accueille, connaissant son état d’âme, et lui dit : Tes péchés sont pardonnés. Va en paix, ta foi t’a sauvé.
Pensez-vous que cela soit difficile à comprendre ? Si Jésus ne trouve pas de chefs religieux pour reconnaître qu’il est le Christ, il voit des prostituées le faire. Dieu reçoit le pécheur qui, repentant, vient à Lui. Il pardonne ses péchés et lui donne le salut, la paix et la vie éternelle. En réponse que demande-t-il : qu’on croie et qu’on se confie en Jésus. Ta foi t’a sauvé, lui dira Jésus.
Résignez-vous à reconnaître que, comme cette femme, vous êtes un pécheur perdu. Approchez-vous de Jésus et recevez gratuitement le pardon et le salut.
Albert Nouguier
_______________
Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 7, versets 36 à 50.
Dieu fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.
Matthieu 5.45
Je suis né dans une région où l’étendue du ciel occupe la plus grande partie du paysage car il n’est
investi par aucune montagne. Une région où cette vaste étendue céleste, d’un gris profond, a inspiré le peintre hollandais Vermeer et que Jacques Brel a chantée dans « Le plat pays ».
Il pleut dans ma région un peu plus souvent que dans d’autres. Cela donne lieu à bien des commentaires !
Pour la plupart des gens la pluie est une malédiction et le soleil une bénédiction. Mais l’actualité démontre, si besoin était, que ces réalités sont interchangeables : l’excès ou l’absence de l’un ou de l’autre sont à l’origine de cataclysmes et de calamités. La pluie et le soleil sont indispensables pour assurer de bonnes récoltes, apporter la nourriture et la joie1.
Dieu fait pleuvoir et donne le soleil, dans sa bienveillance à l’égard de tous, sans discrimination.
La pluie sur le plat pays est une bénédiction. Mais il n’a pas aimé que moi et ma région fertile ! Il répand chaque jour ses bienfaits sur nous, comme autant de cadeaux immérités. Pourquoi ? Parce qu’il nous aime !
Savez-vous le reconnaître ? Et l’en remerciez-vous ?
Bernard Smagghe
1 Actes 14.17
_______________
Lecture proposée : Actes des Apôtres, chapitre 14, versets 16 et 17.
Dieu a-t-il réellement dit : « Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ?
Genèse 3.1
Voilà près de vingt ans, une couleuvre de quarante centimètres, s’étant introduite dans un
transformateur, a privé d’électricité une partie du département de l’Isère. L’animal s’était glissé dans le tableau de distribution, provoquant un court-circuit. Électrocuté sur le coup, il a privé de courant des centaines de clients. Cette information m’impressionna, car elle me suggéra une panne de courant d’un autre genre, due à un serpent, au tout début de l’humanité. La Bible en rapporte le fait dès ses premières pages.
Dieu créa l’homme et la femme, Adam et Ève. Adam devait garder et cultiver le jardin d’Éden. Tous les arbres étaient à sa disposition, à l’exception de l’arbre donnant la connaissance du bien et du mal. Mais Satan, le diable, apparaissant sous la forme d’un serpent suggéra que Dieu n’avait pas interdit de manger du fruit défendu. Il sema le doute et provoqua la désobéissance d’Adam et d’Ève. Des conséquences désastreuses en résultèrent. Adam et Ève furent privés de la communion avec Dieu. Entre eux et Dieu, le « courant ne passait plus ». Cette disjonction s’est prolongée et nous a atteints.
Cependant, Jésus a vaincu Satan, celui que la Bible appelle le serpent ancien. Il en a triomphé sur la Croix. Il a restauré nos relations avec Dieu, notre Père.
Lucien Clerc
_______________
Lecture proposée : Livre de la Genèse, chapitre 3, versets 14 à 19.