Amour filial

28/05/2017

Honore ton père et ta mère : c’est le premier commandement auquel une promesse est rattachée.
Éphésiens 6.2

Lorsque Napoléon avec son armée d’invasion se trouvait à Boulogne, un marin anglais qui avait été capturé tenta de s’évader en fabriquant un radeau avec des morceaux de bois. Le premier consul entendit parler de sa tentative et le fit venir devant lui :
– Vous voulez réellement traverser la mer avec ce rafiot ?
– Oui, Monsieur
– Vous devez avoir quelque fiancée que vous êtes impatient de revoir.
– Non, Monsieur. Je souhaite seulement revoir ma mère âgée et infirme.
– Vous la verrez. Et vous lui donnerez cet argent de ma part, car elle doit être une bonne mère pour avoir un fils qui l’aime tant.
Ordre fut donné d’envoyer le marin avec un drapeau blanc au premier croiseur britannique qui se rapprocherait le plus près.
Napoléon lui-même fut toujours soucieux d’honorer sa mère Laetitia Ramolini qui avait été si intelligente et courageuse.
Alors, en ce jour de fête des mères, et tous les jours de leur vie, honorons la nôtre, si Dieu nous accorde le privilège de le faire encore !

Alfred Kuen

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Lecture proposée : Évangile selon Marc, chapitre 7, versets 1 à 13.

 

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Est-il précieux pour vous ?

27/05/2017

Là où est ton trésor, là sera aussi ton cœur.
Matthieu 6.21

Un million de pelotes chatoyantes sont exposées dans les gondoles de l’immense « Grange aux laines », mais… en réalité, je n’en vois aucune !
Ma femme, ravie, passe de rayon en rayon et remplit son panier. Moi, je déambule dans les allées, les pensées ailleurs ! Mon épouse a presque la même attitude au milieu des ponceuses et autres clés à pipe, quand elle m’accompagne dans un magasin de bricolage…
Dans cette vaste salle remplie de laines, pourquoi est-ce que je pense brusquement à des… cochons ? C’est qu’en réalisant mon peu d’intérêt pour la laine qui réjouit Sonia, je me souviens que Jésus a parlé de l’indifférence de ces animaux envers les perles, si précieuses pourtant pour les humains. Il dit même que les cochons les foulent aux pieds1. Ce que je me garderais de faire avec la laine, sinon adieu les jolis pulls !
Par cette analogie des cochons, Jésus déplorait que le précieux message de l’Évangile soit ignoré, voire bafoué par tant de personnes !
C’est vrai, mon épouse et moi n’avons pas toujours les mêmes passions. Mais je suis tellement heureux de ce que nous appréciions pareillement le cadeau de la grâce divine ! Chaque jour, nous avons la joie d’explorer dans la Bible ce trésor inestimable, de partager nos découvertes l’un avec l’autre et d’en remercier Dieu.
Cette joie est aussi pour vous !

Claude Schneider

1 Matthieu 7.6

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Lecture proposée : Lettre aux Romains, chapitre 2, versets 4 à 10.

 

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Une parole puissante

26/05/2017

La belle-mère de Simon souffrait d’une forte fièvre. […] Jésus se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. Alors elle se leva immédiatement et se mit à les servir.
Luc 4.38-39

La scène se déroule chez Simon, que Jésus surnommera Pierre1. Précédé par sa réputation, Jésus est prié d’intervenir en faveur de la belle-mère de Simon, qui souffre d’une forte fièvre. Tout comme pour délivrer un homme possédé par un mauvais esprit, Jésus agit par sa seule parole. Cette parole agit donc aussi bien sur les démons que sur les corps. Lorsque Jésus a menacé la fièvre, celle-ci a disparu instantanément. La belle-mère de Pierre s’est trouvée entièrement guérie et a été en mesure de se lever et de vaquer à ses occupations.
Habituellement, une grosse fièvre laisse le malade affaibli et apathique, mais pas ici. La parole de Christ est puissante.
Si la parole de Christ agit sur les démons et sur les corps, Luc, l’évangéliste, insiste sur le fait qu’elle agit aussi sur les cœurs. Cette parole offre un nouveau départ et permet de vivre une vie nouvelle. Quelle puissance ! Elle libère, relève, délivre et transforme…
N’hésitez pas à demander à Dieu de vous secourir et d’intervenir dans votre vie !

Matthieu Gangloff

1 Matthieu 8.14

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Lecture proposée : Psaume 86, versets 1 à 13.

 

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Grandeur et passion

25/05/2017

Le mystère de la piété est grand : Dieu est apparu comme un homme, sa justice a été révélée par l’Esprit, il a été vu des anges, proclamé parmi les nations, on a cru en lui dans le monde, il a été élevé dans la gloire.
1 Timothée 3.16

Fin observateur des œuvres humaines, le philosophe Hegel affirme : « Rien de grand ne s’est accompli dans le monde sans passion ». Il fallait en effet être passionné (ou un peu fou) pour construire les pyramides, le Taj Mahal… ou le château de Versailles !
On dit que la muraille de Chine se voit depuis la lune, mais est-ce vraiment la plus grande œuvre humaine ? La plus grande est-elle plutôt le fruit d’un projet politique, économique, éducatif, sportif ou religieux ? Quel événement décisif mérite d’être déclaré le plus grand ?
Permettez-moi de rajouter deux majuscules dans la citation de Hegel : « Rien de Grand ne s’est accompli dans le monde sans Passion ».
L’œuvre la plus grande dans le monde résulte de la Passion, terme qui désigne le chemin de souffrance qu’a choisi Jésus-Christ en se laissant crucifier. Oh, sur le moment, cette semaine terrible de Pâques semblait être un échec ! Mais la Passion1 débouche sur la Résurrection2, et sur l’Ascension, que marquent encore aujourd’hui les fêtes de notre calendrier. Et Jésus-Christ reviendra pour régner3.
Ne jouons pas petit, mais intéressons-nous à ce qui est vraiment Grand.

Jean-Louis Théron

1 1 Corinthiens 15.3           2 1 Corinthiens 15.4           3 1 Corinthiens 15.25

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Lecture proposée : 1ère lettre aux Corinthiens, chapitre 15, versets 3 à 28.

Photo Credit: Dimitris Eleas Flickr via Compfight cc

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Aïe !

24/05/2017

Ma parole n’est-elle pas comme un feu, dit l’Éternel, et comme un marteau qui brise le roc ?
Jérémie 23.29

hammer-1008976_640Dans un atelier, un ouvrier plaisantait sur l’obtention d’un congé maladie. « Tiens, tape là avec ton marteau, ça me fera des vacances ! » dit-il à son copain, en posant sa main sur l’établi. Et l’autre, avec le ton de la bravade : « À ton service l’ami ! » Vlan ! Le coup partit aussi fort que sa bêtise ! Sous les yeux ahuris des collègues, la main reçut son dû… Oui, l’histoire est vraie… Que s’était-il passé ? Un quiproquo tragicomique que nos « cascadeurs amateurs » avouèrent ensuite : l’un croyait que son ami allait taper à côté de sa main, tandis que l’autre pensait qu’il allait enlever sa main… Aïe !
Nos choix ont des conséquences auxquelles il faut réfléchir avant de passer à l’acte ! Combien de désillusions, de drames, d’échecs ont leurs sources dans « Mais je croyais que » ! À qui confions-nous nos vies, nos projets, nos espoirs, notre confiance ?
Ce fait divers me fait penser à ceux qui se moquent des paroles de Dieu, de leur propre culpabilité, de l’enfer. Et puis aussi à ceux qui ont la bravade dans la bouche avant que l’épreuve les frappe. Ils plaisantent face aux avertissements du jugement dernier… Ils se persuadent que Dieu n’existe pas, et, s’il existe, que le feu du jugement ne les atteindra pas, que le marteau les ratera.
Sauf que Dieu ne joue pas !

Dominique Moreau

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Lecture proposée : Livre du prophète Jérémie, chapitre 23, versets 16 à 29.

 

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