Si Dieu le veut !

24/09/2017

Ne te vante pas du lendemain, car tu ne sais pas ce qu’un jour peut enfanter.
Proverbes 27.1

Il y a dans la vie quotidienne une présomption courante commune à presque tous les hommes. C’est celle qui consiste à se croire le maître de son lendemain. L’apôtre Jacques est l’un de ceux qui la dénoncent de la manière la plus claire !1 Il nous rappelle ici plusieurs vérités à ce sujet.
La première est que la présomption est de l’orgueil. L’orgueil est l’attitude qui résulte de notre suffisance, de notre prétention à l’autonomie à l’égard de Dieu. Or, Jacques l’affirme sans ambiguïté : rien ne se fait que Dieu ne veuille.
La seconde est l’oubli de notre grande fragilité. Ils sont légion ceux qui, à la fin d’une année, souhaitent aux autres (ou à eux-mêmes), de grandes choses pour celle qui vient. Plusieurs n’en verront rien, la mort les ayant pris le jour même !
Gardons la conscience que notre souffle ne nous appartient pas. Il n’est pas en notre pouvoir de dire assurément ce que nous ferons demain !

Gilles Georgel

1 Jacques 4.13-17

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Lecture proposée : Lettre de Jacques, chapitre 4, versets 14 à 17.

 

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Le brigand

23/09/2017

Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit : En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis.
Luc 23.42-43

Qu’avait été la vie de ce brigand crucifié en même temps que Jésus ? Quels étaient ses crimes ? Que pouvait-il présenter à Jésus ? Rien, sinon sa misère et son repentir. Jésus était sur la croix, au même rang que lui, misérable brigand. Jésus était injurié par les principaux du peuple et par la foule hostile, lui ne l’était pas. Il rend hommage à l’innocence et à la pureté de Jésus. Il reconnaît devant l’autre brigand crucifié qu’il mérite son châtiment, mais que Jésus n’a rien fait de répréhensible. Il reconnaît Jésus comme le Seigneur qui doit un jour établir son royaume. Il croit en Lui et sa foi l’amène à demander : « Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton règne. » Il croit à la royauté de cet homme couronné d’épines. Il croit en sa puissance, en un avenir de bonheur après les souffrances méritées. Comment Jésus ne répondrait-il pas à une telle confiance ! Et il va lui donner infiniment plus que la vie et les biens de la terre. Il lui promet la vie éternelle. « Aujourd’hui, lui dit Jésus, tu seras avec moi dans le paradis. »
Merveilleux aujourd’hui pour ce brigand. Il peut être un aujourd’hui mémorable pour vous si, comme le brigand, vous mettez votre confiance en Christ. Vos péchés vous seront alors pardonnés, le Christ ressuscité vous assurera une éternité de bonheur.

Albert Nouguier

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Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 23, versets 35 à 43.

 

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Morsures de serpent et anti-venin

22/09/2017

Alors l’Éternel envoya contre le peuple les serpents brûlants ; ils mordirent le peuple, et il mourut beaucoup de gens en Israël.
Nombres 21.6

Chaque année, cinq millions de personnes sont mordues par des serpents dans le monde ; 400 000 restent handicapées et 100 000 en décèdent. Une pénurie de sérum anti-venin menace l’Afrique et d’autres régions reculées du monde. Ce risque inquiète les médecins.
Lorsque les gens du peuple d’Israël ont traversé le désert pour rejoindre la Terre promise, leur incrédulité et leurs murmures constants ont attiré sur eux un jugement divin redoutable1. Des serpents venimeux ont causé des ravages dans leurs rangs. Leur salut a consisté à fixer leur regard sur un serpent de bronze que Moïse avait dû placer sur une perche. Des siècles plus tard, Jésus donnera un éclairage décisif sur cet épisode unique : il préfigurait sa mort sur la croix et le salut pour ceux qui placent leur foi en lui.2
Le serpent de bronze n’avait aucun pouvoir en lui-même. Il était une sorte de poteau indicateur les amenant à placer leur confiance dans le plan de Dieu à leur égard.
Aujourd’hui, la foi dans le salut apporté par Jésus-Christ dans le monde est le meilleur “sérum anti-venin” disponible sur le marché. Traitement efficace et gratuit, mais indispensable ! Toujours à disposition. Efficace. Capable d’annihiler dans nos cœurs les effets dévastateurs des morsures du serpent ancien, Satan.

Guy Gentizon

1 Voir Nombres 21.4-9           2 Jean 3.14-15

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Lecture proposée : Livre de l’Apocalypse, chapitre 12, versets 1 à 18.

 

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Categories: Délivrance, Péché Tags:

Le courage du faible

21/09/2017

Mais David reprit courage en s’appuyant sur l’Éternel, son Dieu.
1 Samuel 30.6

Vu sur une affiche 4×3 mètres pour l’œuvre de charité Misereor : « Le COURAGE, c’est de se battre contre quelqu’un qui est plus fort que soi. »
Je pense au combat de David contre Goliath, passé dans le langage courant. David était un jeune berger d’une modeste famille d’Israël. Un géant, Goliath, et son armée étaient venus narguer le peuple. Seul David a relevé le défi. Il n’avait que sa fronde et une confiance inébranlable en Dieu.
Moi, trois mille ans plus tard, je suis grand de taille, mais parfois, je me sens tout petit face à des géants. Je ne suis pas maigre, mais je ne pèse pas lourd face aux défis de l’existence. Devant le géant de la tentation, j’appelle mon Sauveur au secours !
Car avec Jésus, le faible est fort ! L’Évangile ne serait-il que pour les faibles (d’esprit et de corps) ? Mort de trouille face à ce géant qu’est la mort, j’ai au moins le courage d’avouer mon manque de courage ! Alors, j’avance avec assurance, me confiant en celui qui est plus grand que tous les “Goliath” ! Sur la croix, il a vaincu la mort.

Francis Schneider

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Lecture proposée : 1ère lettre aux Corinthiens, chapitre 15, versets 55 à 57.

 

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Les langages de Dieu

20/09/2017

À bien des reprises et de bien des manières, Dieu a parlé autrefois à nos ancêtres par les prophètes. Et maintenant, c’est par son Fils qu’il nous a parlé.
Hébreux 1.1

Nous savoir aimés, c’est l’aspiration la plus profonde inscrite en nous. La poésie, les romans, les pièces de théâtre, les films décrivent cette réalité à leur manière. Les bébés à qui personne ne donne de marques d’amour dépérissent. Et bien des personnes souffrent parce qu’elles ne se sentent pas ou plus aimées. Peut-être en sommes-nous. Mais la réalité est que chaque être humain est aimé par Dieu d’un amour infini. Nombreux sont ceux qui ne le perçoivent pas. Pourtant il nous le fait savoir en nous parlant de diverses manières.
Il nous a créés à son image. Il a mis dans nos cœurs la pensée de l’éternité1. Il nous a placés dans une création dont les beautés interpellent tous nos sens. Il nous révèle cet amour à travers toute la Bible, par la vie des patriarches, par les prophètes, par les psalmistes.
Puis il nous en a donné la preuve suprême en venant vivre au milieu de nous en la personne de son Fils Jésus. Par sa vie, son enseignement, sa mort et sa résurrection, nous pouvons mesurer à quel point Dieu nous aime.
Il nous en donne une preuve supplémentaire en nous laissant libres de répondre à cet amour ou de le refuser.
Suis-je sensible à l’un ou l’autre de ces langages ? Si oui, que rien ne me retienne pour y répondre.

Elfriede Eugène

1 Ecclésiaste 3.11

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Lecture proposée : Psaume 100.

 

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