Une paix qui dépasse la compréhension

03/09/2010
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce que l’on peut comprendre, gardera votre cœur et vos pensées en Jésus-Christ. Philippiens 4.7

Certains jours peuvent paraître plus difficiles que d’autres, ceux-là où, par les événements de la vie, la réalité de ce monde nous rattrape.

Si l’on n’y prend pas garde, il est facile de tomber dans une sorte de routine où l’on oublie que la vie est éphémère et si fragile. Bien souvent, c’est la perte d’un proche qui nous rappelle la dure réalité.

La mort, malgré ce que certains disent, cela ne colle pas. Quelque chose cloche. L’homme ne s’habitue pas au fait que tout le monde meurt un jour. La Bible dit que Dieu a mis dans nos coeurs la pensée de l’éternité.

Aujourd’hui encore nous pensons souvent être invincibles, comme si la maladie, les accidents, la mort n’étaient réservés qu’aux autres. Pourtant une chose est certaine, notre vie à tous se terminera un jour. Oui, même vigoureux, l’homme n’est qu’un souffle. 2

Y a-t-il de l’espoir ?

Maintenant, Seigneur, que puis-je espérer ? C’est en toi qu’est mon espérance.3 Notre seule espérance est en Dieu. Par le sang que Jésus-Christ a versé sur la croix nous avons un libre accès auprès de notre père céleste. Recherchons la face de Dieu et alors nous trouverons sa Paix, même face à la mort.

Paul Monclair

1 Ecclésiaste 3.11

—————————————————

Lecture proposée : Lettre aux Philippiens, chapitre 4, versets 6 et 7.

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark

Dieu protège

02/09/2010
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

Loué soit l’Éternel, car il m’exauce lorsque je le supplie. L’Éternel est ma force, mon bouclier. En lui je me confie ; il vient à mon secours. Aussi mon cœur bondit de joie. Psaume 28.6-7

Un paquebot entrait dans la mer Rouge. Vers 2 heures, Bangka, le garçon cuisinier apporta un gros morceau de viande au tigre Sahib destiné au zoo d’Amsterdam. Il retira le lourd rideau qui cachait la cage du fauve. Horreur : la cage était vide. Bangka se souvint d’avoir oublié de pousser le verrou le matin, et cela précisément après le jour de jeûne que Sahib venait de subir !

Bangka courut se réfugier dans un réduit dont il ferma la porte. Mais qu’allait-il se passer dehors ?

Sur le pont avant, le petit Franz jouait sous l’œil vigilant de quatre dames. Il leur avait été confié par ses parents qui l’avaient embarqué à Batavia, en le recommandant à Dieu, pour qu’il rejoigne ses grands-parents à Rotterdam.

Tout à coup, l’une de ces dames pâlit et poussa un cri ; les trois autres se retournèrent et virent avec effroi le tigre à quelques pas de l’enfant. Celui-ci se mit en marche à pas feutrés en direction du petit Franz qui, insouciant, bâtissait avec ses cubes les murailles de Jéricho. Une dernière pierre, et à présent, il fallait que la muraille s’écroule. Franz prit dans sa boîte à jouets une petite trompette et y souffla de toutes ses forces. À l’instant, le tigre se redressa terrorisé, il fit demi-tour et bondit par-dessus les chaises longues. Un peu plus tard, les membres de l’équipage réussirent à le ramener dans sa cage.

Dieu avait entendu et exaucé la prière des parents de Franz et avait protégé leur petit garçon.

Alfred Kuen Psaume 62.

—————————————————

Lecture proposée :

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark
Categories: Providence

Sur quelle montagne ?

01/09/2010
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

… l’heure vient où il ne sera plus question de cette montagne ni de Jérusalem pour adorer le Père. Jean 4.21

Comment adorer Dieu ? À Samarie ou à Jérusalem ? Quelle est la vraie religion ? À notre époque où chacun se compose sa religion à sa façon à partir de diverses influences religieuses ou ésotériques, cette question est toujours actuelle.

La femme samaritaine rencontrée par Jésus, comme l’immense majorité des hommes, pense que la religion est une question d’observances et de pratiques…

La réponse que lui fait Jésus est révolutionnaire :

Mais l’heure vient, et elle est déjà là, où les vrais adorateurs adoreront le Père par l’Esprit et en vérité… 1

Dès lors pour adorer Dieu, nul besoin d’être dans un lieu précis et sacré, ou de suivre certains rites. Jésus se place au-delà des religions avec leurs traditions et leurs efforts humains pour plaire à Dieu. Le vrai culte, que Jésus introduit, consiste à adorer Dieu en Esprit et en vérité. Le lieu de la rencontre avec Dieu est le cœur même de l’homme qui recherche la présence de Dieu dans une démarche sincère sous la conduite de son Esprit. C’est de notre cœur même, dans notre être intime, que Dieu veut faire son temple ! Le vrai culte consiste en une relation vivante avec Dieu le Père en Jésus-Christ, le Fils qui l’a fait connaître.

La vraie adoration est une démarche de foi personnelle, un élan de confiance sincère envers Dieu qui nous aime.

Bernard Grebille

1 Jean 4.23

—————————————————

Lecture proposée : Évangile selon Jean, chapitre 4, versets 1 à 24.

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark
Categories: Dieu et nous, Religion

La grâce, jusqu’à quand ?

31/08/2010
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

Car, en parcourant votre ville Actes des Apôtres 17.23

Pour David, roi d’Israël et écrivain inspiré, Dieu ne se démontre pas, il existe : Les cieux racontent la gloire de Dieu1. Selon le disciple bien-aimé Jean, les réponses à Dieu faites par les hommes de tous les peuples et de toutes les générations se répartissent entre les refus de l’écouter en restant loin de lui et la foi qui répond à Son appel. Les premiers sont appelés enfants du diable et les seconds enfants de Dieu. Ces derniers sont devenus croyants en recevant la lumière de Jésus-Christ, les autres vivent souvent sans espoir ni but tout en se défendant d’être tourmentés dans leur conscience.

Un jour la patience de Dieu prendra fin. La possibilité de devenir enfants de Dieu cessera. Comme lorsque la porte de l’arche fut fermée du temps de Noé, au temps de grâce succédera le jour du jugement annoncé par les prophètes dans la Bible.

Quel contraste saisissant entre ceux qui filent, inconscients, à leur perte et les pécheurs devenus justes en recevant Christ comme leur Sauveur. Aucune démonstration n’est suffisante, aucun cri n’est assez solennel pour avertir, pour appeler les multitudes insouciantes à se préparer pour l’éternité.

Beaucoup sont entrés dans la bergerie du Bon Berger et y connaîtront la félicité avec Dieu. Les derniers y entrent encore. En serez-vous ?

Comme un ultime appel et une ultime joie du ciel !

Bernard Fourmont

1 Psaume 19.1

—————————————————

Lecture proposée : 2ème lettre de Pierre, chapitre 3, versets 5 à 10.

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark

Choix

30/08/2010
Imprimer ce feuillet Envoyer par email

Marie a choisi la bonne part. Luc 10.42

Les progrès rapides de la technologie électronique au cours de ces 25 dernières années ont complètement révolutionné la communication. Grâce à Internet, je peux entrer en contact avec des centaines d’amis éparpillés dans le monde entier en appuyant simplement sur un bouton.

En tant que philatéliste, je regrette de recevoir plus de 50 messages personnels en un jour sans voir un seul timbre ! La réalité est qu’un e-mail est rapide, simple, efficace et bon marché.

Mais un aspect bien plus négatif est que, même si la communication a augmenté, les relations en pâtissent. Il est plus facile de s’asseoir face à son ordinateur portable que de faire un effort pour aller rendre visite à quelqu’un. Il est aussi plus facile d’échanger des futilités par SMS, etc. et de négliger ou d’oublier ceux qui, à cause de leur emplacement géographique, de leur pauvreté, de leur âge, de leur santé, ne peuvent pas bénéficier de la technologie moderne.

Il m’est arrivé de recevoir quatre e-mails différents en un seul jour pour me demander pourquoi je n’avais pas répondu au premier. Pourquoi ? Parce que nous ne vérifions notre boîte aux lettres qu’une seule fois par jour. Et puis, la rapidité de la communication n’est pas nécessairement un indicateur d’importance. La priorité doit être donnée aux bonnes choses sans tenir compte des moyens ou de la rapidité de la transmission. La vitesse n’est pas synonyme d’importance.

Le défi est d’assurer que l’urgent ne nous détourne pas de l’essentiel. Savez-vous prendre du temps, comme Marie, pour vous mettre à l’écoute de Dieu ? Sans vous laisser déborder par les obligations pressantes de la journée ?

Silvano Perotti

—————————————————

Lecture proposée : Évangile selon Luc, chapitre 10, versets 38 à 42.

bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark bookmark
Categories: Monde, Relation